26/07/2006

26/07/06 - 15:40

"Participe au titre de princesse Talon Aiguille"


Avant toute chose Mère, Pères, si vous m’entendez, je vous demande pardon mais je dois briser le mur du silence qui pèse sur le monde depuis tant d’années…

Oh je sais, je suis un enfant de l’amour, il n’y a pas de doute la dessus mais toutes ces années à cacher ma véritable identité ont privé quelque part la société de quelque chose de capital pour son évolution. Le monde entier doit savoir qui je suis, d’ou je viens pourquoi je suis là, même cela doit choquer. Il est temps de révéler la véritable histoire …

tourDon Diego de la Vega et Bernardo se sont rencontrés au Cruising Mex, un lieu branché de Los Angeles. Le coup de foudre a eu lieu tout de suite en dansant sur une chanson des village people, YMCA… c’est de la qui vient les signes associés a cette chanson d'ailleurs…Bernardo farceur comme il etait s’etait fait passer pour un sourd muet. Don Diego est tombé dans le panneau car cet homme lui avait tapé dans l’œil et il n’avait qu’une seule idée : le faire danser a tout prix et danser avec lui, et pour lui. Il lui parla alors dans sa langue, en faisant des signes. Touché par l’attention que lui portait Don Diego malgré son pseudo handicap, Bernardo se laissa séduire et ces deux là ne tardèrent pas à tomber fou amoureux l’un de l’autre. Mais voilà a l’époque difficile de préserver une telle relation surtout devant le regard réprobateur de papi Don Alexandro qui ne souhaitait qu’une chose pour son fils orphelin de mère rappelons le : qu’il combatte comme un homme le cruel Capitaine Monastorio au pouvoir depuis peu. Mais papa savait manié l’épée certes mais il était sensible, aimait les arts et c’etait un homme de lettres. Il ne pouvait que décevoir son père.

tourAlors comme un acte d’amour en réponse aux nombreuses questions qu’allaient soulever leur grande complicité et aussi à l’impossibilité de vivre leur amour au grand jour, Bernardo et Don Diego décidèrent tous les deux d’incarner des personnages, un clin d’œil au jour de leur rencontre. Bernardo deviendrait son valet sourd muet et Don Diego, deviendrait Zorro, l’homme masqué qui sauvent le peuple de toutes les injustices. Une manière détournée de combattre la grande qu’ils vivaient.
Don Garcia etait au courant pour Bernardo et mon père, puisqu’ami de longue date ils allaient parfois boire des verres au Bear’s Corones. Mais Don Garcia était coincé par ses fonctions et la tyrannie qu’exercée le commandant Monastorio sur lui pour qu’il fasse prisonnier le justicier masqué. Il a toujours su qui se cachait sous le masque de Zorro.

Quelques années ont passé et le desir d’avoir un enfant se faisait de plus en plus présent. Il vivait ensemble, leur numéro était au point, personne n’y voyait que du feu, c’était peut être possible. Mon père étaient très courtisé par les jeunes femmes, et Zorro encore plus mais il etait hors de question de mettre au courant la ville. Comment faire ?
Et voilà qu’un soir mon père, lors d’une de ses sorties nocturnes, remarqua une jeune fille rousse traînant ses pieds nus sur la route, elle semblait a la fois révoltée et désespérée. Cette jeune fille s’appelait Zora et elle venait de se faire larguer par une certaine Dorothée, elle jurait à pleine voix « qu’elle se les mette ou je pense ses Bisounours !!!! », sacré caractère la petite.

Zora vécut un moment avec eux et puis par pure amitié et comme un immense cadeau, elle se proposa de porter l’enfant qu’ils désiraient tant. La nuit de la conception Bernardo avait détendu l’atmosphère un peu étrange en disant qu’un pédé beau comme un Dieu qui faisait un gosse a une goudou pieds nus, ça allait forcement donné plus tard, un garçon en talon aiguille …

C’est ainsi que je suis né, dans la joie et la bonne humeur mais dans le plus grand secret.

Voilà la véritable histoire.

Alors croyez moi avec des parents comme ceux que j’ai eu, je porte en moi et il coule dans mes veines de grandes valeurs humaines et je ne vous cache pas qu’en mémoire de mes deux pères et ma mère qui ont du lutté pour leurs vies et la mienne, j’aimerai leur donner raison et mieux que ça non pas devenir un garçon en talon aiguille mais mieux une princesse en talon anguille…

 

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» juillet 2006